Athée-sur-Cher (37) 300 EH - 2002 Thésée-la-Romaine (41) 640 EH - 2006
Truyes (37) 1300 EH - 2002
Villenauxe (10) 3000 EH - 2003
Villevèque (49) 1100 EH - 1999

La majorité des stations d’épuration françaises de capacité importante (> 2000 EH) pratiquent un traitement biologique de type «boue activée», qui entraîne une forte production de boues liquides.

Boues  fraiches Boues  déshydratées
Boues fraîches Boues désydratées
La destination finale de ces boues est l’épandage agricole, le compostage ou l’incinération. Le coût de l’incinération étant très élevé, la filière agricole est largement privilégiée. Pour cela, il est préférable que les boues soient préalablement traitées pour obtenir à la fois leur déshydratation (réduction des volumes, facilité du transport) et leur stabilisation (réduction de leur pouvoir fermentescible).

Parmi les techniques existantes, la déshydratation mécanique (tables d’égouttage, centrifugeuses, filtres à bande, filtres presse…) est très coûteuse et difficile à envisager pour les petites stations (< 5000 EH).
Les filtres plantés de roseaux constituent un excellent compromis sur le plan technique et économique car ils allient déshydratation (jusqu’à 15-20% de siccité), stabilisation grâce au stockage prolongé (3 à 5 ans), contraintes d’exploitations simples et peu coûteuses (fonctionne sans énergie, ni produit chimique) et coût d’investissement raisonnable.
Après des recherches effectuées sur les matériaux filtrants et les modes d’exploitations optimaux, l’entreprise Jean VOISIN propose un système fiable et performant, basé sur le procédé Macrophyltres®.